Evenements à venir en 2018

Angelika Summa, sculpteur, qui vit et travaille à Würtzburg en Allemagne,nous présentera ses robes singulières du 09 au 22 Mars 2018.
Cette installation est à l’origine d’un projet pédagogique avec la section Métiers de la mode du lycée Elisa Lemonnier, accompagnée par Me Kathlyn Six professeur d’arts appliqués.
Les robes seront présentées sous forme d’un véritable défilé de mode le soir du vernissage le vendredi 22 mars à 18h. Les élèves présenteront leurs créations du 22 au 27 mars 2018.

Robe sculptée A.Summa

BodySkulptur©summa

Yves Bodiou nous invite à partager corpus architectural et paysages transposés du 17 Mai au 03 Juin 2018.
Cet artiste se nourrit de ses observations du monde contemporain pour mieux le façonner et nous proposer une poésie vivifiante. http://yves-bodiou.blogspot.fr

Laure Wauters Jeune artiste dynamique propose de faire de la chapelle un Asile du 8 Juin au 1er Juillet 2018.

Laure Wauters

©Laure Wauters

 

Jean Rault

 Portraits du monde flottant

Du 24 novembre au 14 décembre 2017

Les portraits photographiques que Jean RAULT réalise depuis les années 80 sont caractérisés par un dispositif simple : pas d’effets techniques, pas de trucages, surtout pas de surenchère chromatique, des lumières souvent enveloppantes et assez neutres, on pourrait dire que c’est du « studio classique » sans « trucs de photographes ». Le « protocole » aussi est ramené lui aussi à une forme assez radicale : Sobriété, frontalité, les poses suggestives des magazines sont évitées aussi bien que les effets de mode, les expressions trop appuyées ou extravagantes des visages aussi sont proscrites pour échapper au caractère contingent de la situation.

La rencontre des modèles amateurs s’est souvent faite grâce à des petites annonces passées par l’auteur dans la rubrique « Offres d’emploi » ou par l’entremise d’un tiers (amis d’amis, vernissages, voyages, etc.).

Les photographies sont souvent prises chez les modèles ou dans un endroit de leur choix.

Pour les portraits « plus ou moins nus », l’unique critère pour poser c’est d’avoir plus de 18 ans. L’auteur ne choisit pas en fonction de ses goûts personnels.

Ainsi, sont automatiquement posées les questions du BEAU IDÉAL, du BEAU « CONVENU », du « BEAU NATUREL » ou du BEAU ACADÉMIQUE [1]*.

En anglais on dirait Naked Portraits plutôt que Nudes.

Jean RAULT essaie d’être attentif à la « puissance de l’être-là » de l’Autre.

Parmi une multitude de grands artistes de tous les domaines, toutes les contrées et de toutes les époques de l’histoire de l’art, Jean RAULT se réclame en particulier de deux grands maîtres de la Photographie : August Sander, photographe allemand (1876-1964) et Diane Arbus photographe américaine (1923-1971).

En France Le Nu” est lié au “dessin du modèle vivant”, à la  tradition des Beaux-Arts et aussi à une forme d’académisme “bourgeois” hérité du XIXème siècle.

Au Japon, représenter le corps nu dans l’art est une importation occidentale,

c’est pourquoi on dit “noudo”, traduction de l’anglais nude pour dire « nu ».

Dès son premier séjour au Japon en 2000, Jean RAULT a souhaité prolonger, interroger et peut-être « valider » son travail de portraits plus ou moins nus, commencé en Occident dans les années 80 et ainsi expérimenter un nouveau rapport au corps, au vêtement, au théâtre intime, à l’espace et en particulier au sol.

Les enseignements du grand réalisateur japonais OZU Yasujiro ont été d’une aide précieuse.

Les portraits japonais ont été regroupés sous le titre général :

PORTRAITS DU MONDE FLOTTANT, c’est l’objet de la proposition faite à la Chapelle Saint-Julien en novembre-décembre 2017.

Plus d’explications sur le site : http://www.jeanrault.fr/

Un article sur le site « l’œil de la photographie »


[1]* Jean RAULT a été étudiant en philosophie avant d’entrer aux Beaux-Arts et il a été professeur à l’École Régionale des Beaux-Arts de Rouen pendant une petite vingtaine d’années.

 

Michel Gautier

Magie blanche

Installation multisensorielle présentée du 22 sept. au 22 oct. 2017.


Marc-Antoine Garnier

Perception(s)

Septembre/Octobre 2016

« Dans le cadre de la chapelle Saint Julien, l’installation réalisée bouscule la perception sensorielle, plus particulièrement visuelle afin de questionner l’utilisation de la photographie.
L’installation joue avec l’effet de surprise puisque le spectateur est invité à circuler dans l’espace, découvrir et se laisser surprendre par un espace parsemé de fleurs.
Cette déambulation doit permettre à chacun de percer le mystère et ainsi questionner sa propre perception. »

Son site web : https://www.marcantoinegarnier.com/

Guillaume Brière-Soudé

Essences

du 20 mai au 12 juin 2016

Le photographe Guillaume Brière-Soudé se laisse aller à imaginer la chapelle dans son environnement d’origine, entourée des arbres de la forêt du Rouvray :

« À chaque visite de la Chapelle, je l’imagine dans son environnement d’origine : plus de 800 ans en arrière, peut-être dans une clairière, entourée d’arbres qui a du fournir le bois pour sa construction.
Pendant 2 ans j’ai exploré régulièrement la commune de Petit-Quevilly à la rencontre de ses arbres et je me suis imposé comme contrainte de ne pas sortir des limites actuelles de la ville. À chaque arbre croisé, toujours les mêmes questions : depuis quand est-il là ? De quoi a-t-il été témoin ? Combien de temps va t-il vivre ? Les gens le remarque t-il ?…

Je livre aujourd’hui le fruit de mes rencontres.
Chaque interrogation est une photo sur le dialogue des arbres avec leur environnement et par là sur celui de l’Homme avec son propre cadre. La forêt de bois est devenue en grande partie béton, et chaque arbre est une Chapelle qui questionne le rapport à notre cadre« .

Essences

Essences © Guillaume Brière-Soudé

 

Ses pages web : http://www.gbs-photographie.com/ et http://guillaumebrieresoude.fr/

HSH crew

Une installation du dynamique collectif artistique Rouennais HSH crew du 30 octobre au 29 novembre 2015

Sa page Facebook : https://www.facebook.com/HSHCREW76/

Alice Cabrillac

Penser l’absence

du 25 septembre au 11 octobre 2015

Cette installation est la représentation sculpturale d’un souvenir, d’une perception mentale, d’un lieu. Ce travail tente de représenter les choses en leur absence, l’imagination en se confondant avec la mémoire permet d’aller au-delà du donné, de penser l’absence et le passé.

La ligne reconnue comme un geste géographique est convoquée ici comme langage et devient l’écriture de notre perception visuelle. Par des lignes vacillantes, vibrantes qui se multiplient et se croisent sur une surface qui attend la trace d’un geste, elles cherchent leur équilibre pour créer un paysage simulé.

La chapelle permet d’envisager l’espaces comme un lieu de remémoration, de retraite et de solitude. Comme pour faire revenir au présent le passé, les sculptures semblent émerger du sol ou des murs pour habiter l’espace.

Son site web : http://www.alicecabrillac.com/